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LES DELUGES
Bien que la grande peur de l’an 2000 soit passée, d’autres frayeurs continuent à hanter les esprits. Certaines personnes considèrent
que notre monde tel que nous le connaissons aujourd’hui vit ses derniers instants et que des menaces se dessinent de plus en plus dans notre quotidien. Que celles-ci soient le fait des êtres
humains eux-mêmes, qu’elles viennent de l’espace ou de la nature, chacun pressent que quelque chose se trame sur notre planète. Ces peurs trouvent pourtant leurs racines dans une sorte
d’inconscient collectif où vivent de vieux mythes comme celui du Déluge. Pourtant à y regarder de plus près certains scientifiques conscients des menaces pensent sérieusement à créer une nouvelle
Arche de Noé…
C’est dans l’archipel Norvégien du Svalbard qu’il faut diriger notre regard, puisque c’est là que vient d’être inauguré en février 2008 par José Manuel Barroso, le président de la Commission
européenne, et l'environnementaliste Wangari Maathai, lauréate du prix Nobel de la paix, un bien étrange entrepôt. (Source : courrierinternational.com)
En effet, son rôle est de conserver des échantillons de graines et semences de tout ce qui est connu au cas où un cataclysme surviendrait et détruirait notre environnement. Il peut résister à des
tirs de missiles nucléaires, une montée soudaine du niveau de la mer résultant de la fonte simultanée de la banquise du Groenland et de l'Antarctique.
On l’appelle le coffre-fort de l’Apocalypse enfermé dans un sarcophage de béton et d’acier à plus de 100m dans le permafrost montagneux d'un archipel de
l'Arctique qui serait l’endroit idéal pour conserver ce patrimoine de l’humanité si tout venait à disparaître à la suite d’un cataclysme naturel ou d’un danger provoqué par l’homme (menace
nucléaire, biologique, menace de l’espace etc…). Ces bunker a la capacité d'abriter jusqu'à 4,5 millions de types de semences différentes provenant des principales cultures vivrières de la
planète. Deux cent cinquante mille espèces y seraient aujourd’hui conservées. Le coût de l’opération : 6 millions d'euros.
Cette conservation de la biodiversité planétaire pourrait entrer dans une logique de préservation de l’environnement mais il semblerait que
les évènements conduisent à une autre éventualité. En effet, la planète est en train de souffrir et ses réactions ne se feront pas attendre. Si les scientifiques s’alarment et construisent des
caissons de protection comme celui de la Norvège c’est que les signes avant-coureurs d’une transformation climatique importante sont en train de se manifester.
Les catastrophes du passé
Les écrits du passé et la transmission orale des peuples et ethnies diverses nous rapportent des mythes et légendes enfouis dans la mémoire collective. Il est en effet étonnant de découvrir que
de nombreux groupes humains et civilisations décrivent, avec des mots et des scénarios différents, la disparition de la vie sur terre après que Dieu ou le Grand Ancêtre (selon
les diverses croyances) voyant que le mal régnait sur la terre, décida de protéger un couple humain d’un déluge imminent. Selon les diverses traditions il leur demande soit de construire une
arche soit de se protéger de manière diverses afin d’être les survivants d’une nouvelle humanité. Abordons maintenant en un rapide tour d’horizon ce que les textes et mythes nous
content :
Le récit Assyro-babylonien
C’est dans la tablette XI du récit de Gilgamesh que le déluge nous est présenté pour la première fois dans l’histoire officielle. La
bibliothèque du roi Assurbanipal (668-626 avt. J.C) devait regrouper de nombreuses archives mais il ne nous reste que quelques tablettes relatant l’évènement. Utnapishtim, l’homme que les dieux
avaient choisi pour qu’il survive après le Déluge instruisit Gilgamesh de son histoire.
« Je vais te révéler un mystère –lui dit-il- et un secret des dieux. En ce temps là le monde regorgeait de tout, les gens se
multipliaient, le monde mugissait comme un taureau sauvage et le grand dieu fut réveillé par la clameur. Enlil dit aux dieux : « Le vacarme de l’humanité est intolérable et la confusion
est telle qu’on ne peut plus dormir ».
(Photo : © XIème tablette de Gilgamesh by Atonal)
Ainsi les dieux furent-ils d’accord pour exterminer l’humanité. Ea le dieu des eaux recommande à Utnapishtim de construire un bateau, une
arche, afin de se sauver du Déluge imminent. L’histoire nous conte alors comment le vaisseau fut construit et comment Gilgamesh survécut à la catastrophe. Le mythe se répandit dans toute l’Asie
Mineure si bien que l’on retrouve le même récit des siècles après chez les Hittites. Plus tard encore le Chaldéen Bérose écrivit trois volumes, sur les croyances babyloniennes, dont il ne reste
plus rien aujourd’hui sinon les écrits de ceux qui les ont rapportés. Bérose, qui était prêtre, fut initié dans le temple de Bêl-Marduk. C’est là qu’il fut instruit du Déluge. Il est regrettable
de ne pas posséder aujourd’hui les trois volumes qu’il rédigea et qui renfermaient les annales de l’histoire humaine.
Le récit de la Bible
Pour les religions du Livre (Juive – Chrétienne – Musulmanne) la même origine noachique est présente puisque Yavhé ordonne au
patriarche de construire une arche selon des indications très précises afin d’échapper au Déluge qui devait engloutir l’humanité. La Genèse nous dit :
« Yavhé vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre et que son ceour ne formait que de mauvais desseins sur la terre…Je
vais effacer de la surface du sol les hommes que j’ai créés et tous les animaux…Mais Noé trouva grâce aux yeux de Yavhé…»
Plus loin dans le Texte il est dit encore :
« La fin de toute chair est arrivée, je l’ai décidé, car la terre est pleine de violence à cause des hommes et je vais les faire disparaître
de la terre. Fais-toi une arche en bois résineux… »
Nous voyons ici que les deux textes –Epopée de Gilgamesh et Bible- correspondent. En fait se sont les travaux de Samuel Kramer et Jean Bottero
qui ont permis de confirmer que les rédacteurs de la Bible se sont largement inspirés de l’épopée babylonienne. Cela n’a rien d’étonnant ni de péjoratif, dans la mesure où Abraham était natif de
Ur en Chaldée et que de toute façon on ne peut rien changer à un récit authentique et traditionnel. Bien entendu, afin de mieux faire passer le message et l’ériger au rang de mythe et de
religion, des allégories y ont été introduites afin de le rendre plus accessible aux peuples de l’époque. Soit dit en passant, tous les textes de la Genèse ont été inspirés de la tradition
babylonienne. Ces textes très ésotériques étaient enseignés aux initiés de haut niveau et peu de personnes aujourd’hui en connaissent véritablement le sens et la portée. Moïse, prêtre égyptien
savait très bien cela et il les transmit lui aussi d’une manière voilée.
Les récits de l’Inde
Dans le Mahâbhârata III-185 une autre histoire du Déluge -sampraksâlana en sanscrit- nous est contée. Brahma transformé en
poisson avertit Manou d’un Déluge soudain. Celui-ci construit une arche selon les indications du dieu. Il y entre, accompagné de sept Rishis et dépose les semences de tous les êtres qui se
meuvent et qui ne se meuvent pas. Le poisson devient ensuite gigantesque et entraîne l’arche au sommet de l’Himalaya où elle sera sauvée.
Dans l’Inde de nombreux textes et mythes décrivent des déluges régionaux sans doute inspirés des textes du Rig Veda et du Mahâbahârata.
Les récits de la Chine
L’empereur Yu légendaire et semi-mythique de la dynastie Hia fut le personnage principal du Déluge. C’est lui qui stoppa la catastrophe
et sera glorifié à l’instar du Noé biblique. Il joua le rôle d’un ingénieur hydraulique puisqu’il arpenta le monde à la recherche de solutions pour sauver son peuple. C’est le sage Fu Xi et Feng
Yi, le Dieu du fleuve, qui lui offrirent des cartes magiques afin de comprendre l’univers et ses lois.
Une autre vieille tradition chinoise, peu connue, nous parle de lîle Maurigasima. Le Roi Peiruun, le Noé
Chinois, consulte deux idoles à travers lesquelles parlent les dieux. Il reçoit l’ordre de s’échapper avec sa famille avant la venue du cataclysme. C'est grâce à lui et à ses descendants que la
Chine fut peuplée.
L’Egypte
L’Egypte ne nous présente aucun récit traitant du Déluge. Cela paraît très surprenant si l’on en juge par le poids de la tradition
historique et religieuse de ce peuple. Il n’est nulle part fait mention d’une destruction du monde par l’eau. Cela est une évidence si l’on se base uniquement sur les documents découverts.
Pourtant à bien y regarder, si l’on reprend les textes de Platon on s’aperçoit que Solon fut en contact avec les prêtres de Saïs et que ceux-ci lui transmirent des documents attestant la
destruction de l’Atlantide ou Poseïdonis. Cette histoire du Déluge, dont nous n’avons que des fragments par le Timée et le Critias, fut donc bien connue des Egyptiens et particulièrement du
clergé initié puisqu’ils la transmirent à Solon.
Le récit de la Grèce
Chez les Grecs, de
nombreux cataclysmes figurent dans les mythologies, mais aucun n’égale les péripéties qu’affronta Deucalion. Ce dernier, fils de Prométhée vivait à une époque où la terre était peuplée d’hommes
violents et vicieux. Voyant cela, Zeus très irrité par ce comportement, décida de détruire cette engeance. Pour cela il provoqua un Déluge mais épargna Deucalion et son épouse Pyrrha qui étaient
justes à ses yeux (notez que l’on retrouve toujours le même symbolisme et les mêmes adjectifs). Zeus leur demanda de construire une arche dans laquelle ils s’abritèrent pendant neuf
jours et neuf nuits au terme desquels Hermès se présenta à eux pour les aider à fonder la nouvelle humanité.
Les récits de l’Amérique
Chez les Mayas
Le Popôl-Vûh ou Livre du Conseil des chefs des Mayas-Quichès est un des meilleurs exemples de cette tradition liée à la fois au
Déluge et à la création de l’homme. Là encore une présentation allégorique et symbolique de l’histoire vient quelque peu troubler le récit. Mais si l’on prend soin de lire entre les lignes on
découvre très vite des éléments fondamentaux de l’histoire du monde tels que l’enseigne la Doctrine hermétique. Nous passerons sur les détails de ce texte et sur la Création pour nous axer
uniquement sur la destruction du monde par les eaux telle qu’elle est présentée dans ce récit.
Les hommes de la première génération n’ayant pas répondu à ce qu’en attendaient les dieux, ces derniers décidèrent de les détruire pour recommencer une humanité
nouvelle. Le Popol-Vûh nous dit que « fut gonflée l’inondation par les esprits du Ciel ; une grande inondation fut faite ; elle vint au-dessus des têtes de ces mannequins
charpentés de bois ». Vint alors la deuxième génération d’après le Déluge avec quatre rescapés qui outre le fait d’avoir une apparence humaine octroyée par les dieux furent appréciés et
bâtirent le monde en se multipliant.
(Photo : Un extrait du Popôl-Vûh)
Chez les Incas
De nombreuses traditions écrites ou orales amérindiennes nous content le Déluge. Elles ne seront pas toutes énumérées ici en raison de
la présentation sommaire qu’elles font du cataclysme. Toutefois pour mémoire notons que les Shuars, maladroitement appelés Jivaros, les Canaris, les Guaranis, les Araucans et bien d’autres font
mention dans leur tradition orale du Déluge qui engloutit le monde.
Les Incas, quant à eux, nous offrent en quelque sorte une synthèse des croyances de ces peuples. Pour eux c’est du lac Titicaca que naquirent
Manco-Capac et Mama-Ocllo le père et la mère des Incas. Viracocha le dieu créateur choisit un jour de détruire l’humanité, songeant ainsi à l’améliorer. Pour ce faire il utilisera un Déluge
effroyable.
Chez les Sioux
Ici c’est un personnage L’homme Coyote. Ce récit est rapporté par R.H Lowie qui nous explique que les Sioux content la
tradition de leur ancêtre qui fut contraint de construire un bateau pour échapper à l’inondation. Quand il l’eut achevé, il se mit à pleuvoir et toutes les montagnes furent recouvertes, lorsque
les eaux descendirent, le bateau s’échoua sur une haute montagne. Plus loin dans le récit, qui ressemble à s’y méprendre aux versets de la Genèse, l’homme Coyote façonna son épouse avec de la
boue et d’eux naquit la descendance.
Il y a bien sûr d’autres traditions, d’autres mythes, d’autres textes à travers le monde qui relatent, chacun à sa façon, l’histoire du
Déluge. Cet article n’a pas pour but de donner une énumération exhaustive de ces récits mais d’inciter le lecteur à se poser certaines questions. Que veut-on nous dire à travers ces histoires
légendaires ? Quand eut lieu ce Déluge dont tous les peuples nous exposent le drame ?
Une histoire multimillénaire
Une fois de plus, j’invite le lecteur à considérer ces histoires fabuleuses comme une sorte de concept mnémotechnique qui permet par une histoire simple voire simpliste, de traiter un sujet
véritablement historique qui marque l’évolution de l’homme. En fait, en raison des turbulences de l’histoire de l’humanité, beaucoup de récits de ce genre nous ont été transmis sous le voile de
la fable pour cacher des vérités profondes. Ce n’est que grâce à la Doctrine Hermétique que l’imbroglio se dénoue pour laisser place à la limpidité de la réalité. Ce Déluge, pour certains fait,
bien sûr, penser à l’Atlantide. D’une manière générale c’est bien de cela dont il est question. La Tradition rapporte qu’il y 12 000 ans, au cœur de l’océan Atlantique,
existait une terre et une civilisation qui étaient en voie de dégénérescence tant le mal était présent dans le cœur des hommes. Comme il est dit dans certains textes, le vice les
habitait. Cette civilisation ne correspondait plus au schéma évolutif qui est le fait de l’harmonie universelle. La Loi du Karma (Dieu dans les textes) agit comme toujours et mit un terme à
ce monde. Quelques îlots de civilisation, sous le regard des Maîtres de Sagesse, survécurent mais l’humanité fut nettoyée de l’horreur sous peine d’extinction totale. La mémoire de cette époque
resta dans certains écrits mais le Karma exigea le paiement de la dette. Tout repartit réellement à zéro.
Il existe peu de traces aujourd’hui dans le monde de cette civilisation atlante. Toutefois, les géologues et autres
océanographes nous disent qu’un gigantesque cataclysme a certainement eut lieu il y a plus de 10 000 ans sur terre. On retrouve l’existence de cette catastrophe sous des couches de terre
stratigraphiées que l’on peut facilement dater. De plus, en 1998 deux géologues américains William Ryan et Walter Pitman, affirmèrent
dans leur livre Noah’s Flood que la connexion de la mer Noire à la Méditerranée serait survenue de manière catastrophique, par
rupture d’un barrage naturel au niveau du Bosphore, 7500 ans environ avt. J.C. ce qui correspondrait en gros à ce que décrit l’épopée de Gilgamesh. Il est bien évident que l’Atlantide ne se
trouvait pas en Asie Mineure, néanmoins la catastrophe a du certainement avoir des répercutions sur toute la planète.
Un Déluge et des Déluges
La Doctrine Hermétique expose plusieurs Déluges. Le plus près de nous étant certainement celui qui engloutit l’Atlantide d’une manière naturelle. Les preuves de son existence se trouvent cachées
sous des millions de tonnes de limon dans les profondeurs de l’océan Atlantique. Ce Déluge c’est celui de Noé raconté dans l’épopée de Gilgamesh, dans la
Bible, le récit de Deucalion, les traditions chinoises etc. Il raconte les derniers jours de l’Atlantide d’une manière allégorique, ce monde pervertit qui perdit le sens de la valeur humaine, ce
monde corrompu par des forces sombres comme celles qui sont apparues au grand jour lors de la dernière guerre mondiale et qui sont toujours présentes…Cet épisode historique sera certainement
mieux compris dans le futur lorsque des preuves et des découvertes surgiront du sein de l’océan pour attester de l’existence du continent disparu.
Dans les différents récits du Déluge, comme dans celui du Popô-Vûh, certains facteurs viennent s’ajouter à l’histoire et de fait, on ne saisit plus la trame qui semble dépeinte dans la narration
des autres traditions. On nous parle d’un Déluge qui voit une humanité se soustraire à une autre, une humanité qui ne convient plus aux dieux etc…La Doctrine Hermétique nous apporte, à ce stade,
certains éléments de compréhension. En fait dans l’histoire de l’homme civilisé qui se déroule sur plusieurs millions d’années (au risque de troubler certains esprits) a passé par plusieurs
Déluges bien plus importants que celui qui détruisit l’Atlantide. La Lémurie ne fut pas non plus épargnée mais c’est à un « déluge » de feu qu’elle du se soumettre. Il nous faut donc
considérer ce que l’on pourrait nommer les grands et les petits Déluges.
L’humanité se trouve sur l’axe médian de son évolution et a subi plusieurs transformations majeures. Celles-ci sont autant d’étapes à son perfectionnement. La vie sur terre dépend de la vie de
notre astre le soleil derrière lequel se cache une Haute Entité dont nous dépendons à plus d’un titre. Le Soleil comme la Terre comme tous les corps célestes suivent une évolution qui leur est
propre et nous sommes inclus dans cette évolution. Ils ont leur période de vie et de mort. La science explique très bien de manière physique cette naissance et cette mort des étoiles et des
galaxies, mais la Tradition Hermétique va beaucoup plus loin lorsqu’elle parle de vie sur différents Plans d’existence de ces corps célestes. C’est ainsi que des mondes meurent et renaissent, que
la terre connaît des périodes de repos total où elle s’éteint puis renaît et avec elle toute l’humanité. Entre ces périodes que les Textes Indiens nomment le collier de Brahma, la Terre vit des
changements que nous humains décrivons comme cataclysmes mineurs ou majeurs à travers lesquels nous nous transformons.
Ces différents cataclysmes ou Déluges ont été souvent mal compris et l’un d’entre eux décrit dans le Popôl-Vûh nous conte l’humanité de l’origine qui subit une douloureuse histoire, mais ce récit
dépasserait le cadre de cette article.
Notons donc qu’il y a :
Des Grands Déluges ou plutôt cataclysmes universels qui font disparaître toute vie sur terre.
Des Déluges importants qui surviennent à intervalles de plusieurs millions d’années. La vie disparaît aussi.
Des Déluges partiels qui détruisent une grande partie des terres de la planète en remodelant sa surface. Peu de personnes survivent, ce
fut le cas de l’Atlantide. L’axe de la Terre change.
Des catastrophes naturelles importantes qui, outre le fait de changer la géographie, détruisent une partie notable de l’humanité.
Il nous appartient de noter en conclusion que nous sommes tous liés à notre environnement et que nous sommes les fils et les filles de la Terre et de notre Etoile. Bien que cela puisse sembler
naïf nous sommes inscrits dans une chaîne évolutive où tout est lié et nous sommes dépendants les uns des autres, inclus dans un vaste scénario cosmique où tout est parfaitement réglé. Nous
devons apprendre à saisir le but ultime de cette Grande Evolution universelle où rien ne se fait au hasard et par laquelle chacun, comme il est dit dans de nombreux mythes, doit un jour se
hisser au rang des dieux.
Guillaume Delaage
© Guillaume Delaage mai
2008
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